La plus-value comme auto-care actor

C’est comme la musique : il faut commencer tôt. Debord a commencé à boire très jeune. J’ai erré dans la vie, ce monde, tôt, moi aussi. Bon, j’ai bu aussi jeune que lui, mais je jouais de la musique, du saxophone soprano, le violon des anches. Mais lui, il a écrit et moi non. Et pire encore, mes parents, fort mécontents de mon attitude indisciplinée, m’ont « mis à l’armée » à peine âgé de dix-sept ans. Et l’armée a posé un piège affectif : « Tu restes ou ta famille paye ». Putace. On fait ainsi connaissance avec l’État et sa franche honnêteté, son désintérêt pour la chair (à canon), l’absolu numéro. Mais, on réussit à passer à travers les mailles du filet de l’humiliation : ce n’est pas difficile : dès lors qu’on ne veut pas passer sous les fourches caudines de la connerie, on se trouve comme des ailes qui vous font les survoler, allez savoir comment, mais ça marche, une sorte de ruse. Mais cela ne se passe que si vous passez, réellement, à travers les mailles de ce filets, sinon, vous y restés prisonniers, j’en ai connus.

Le pire, ce sont les mères qui aiment les rires gras : elle vous emprisonne dans le carcan de leur débilité et c’est très pénible. Comment lui dire : « Mais arrête, tu es encore en train de te faire baiser la gueule : on t’impose quelque chose de chiatique et ce rire gras te le fait passer comme de la vaseline dans l’anus, zut ! Cesse donc et prend la bonne décision qui nous protège, nous tes enfants, notre respiration, notre désir d’air ! ». Mais non, l’autorité parentale a ceci de nocif qu’on doit se plier à elle, bêtement. Je déteste les rires gras. Cette graisse contient tant de protection à l’encontre et contre le monde, tant de haine, tant de dédain, tant d’absolu pouvoir comme une colle limaceuse sur votre existence ! C’est un étouffoir à vie. Mais votre mère, hypnotisée par ce rire qui lui rappelle quelque solution possible (en rêve) à quelque lointain problème irrésolu, vous le fait bouffer par la gorge et la racine de la gorge, à en vomir. Et vous le subissez, par devoir filial.

La plus-value comme caractère auto-entretenu.

On peut tout détruire de Ryke Hamer, on ne pourra pas détruire son « Foyer de Hamer » (d’ailleurs, ce n’est pas lui qui a donné son nom à cette hématome cérébral, mais ses ennemis, par sauterie intellectuelle). C’est quoi un « foyer de Hamer » ? Dès le choc du traumatisme *social*, apparait dans le cerveau une scission d’entre la réalité et la réalité : on ne peut admettre ce qui vous arrive et vous vous en coupez. Mais cette *coupure* est RÉELLE, elle se voit dans le cerveau sous la forme d’une variante d’hématome (car il est principalement constitué d’eau) dans un scan du cerveau, sous la forme de cercle concentrique allant du plus dense au centre au plus léger en périphérie. Cet « hématome » est en fait une concrétion de la glie (cette substance qui forme 90 % de notre cervelle à nous humains et 20 % de celle d’une souris, d’où on pourrait penser que c’est elle qui forme notre intelligence et non pas ces « connexions » neurales…) qui s’est amalgamée pour *isoler* la partie cervicale en relation avec la nature du trauma du reste de l’organisme pour pouvoir prendre le temps de s’en guérir. Je vous laisse cela à la réflexion. Les foyers de Hamer ne sont pas une vue de l’esprit, mais une réalité tangible.

Alors on pense.

Nous avons, de nature, une disposition qui nous permet de *prendre notre temps pour nous guérir* lors de l’avenue d’un trauma, d’un événement qui nous a dépassé à tel point qu’on en a vacillé. D’abord, cette isolation « flashe » le trauma, elle le fait oublier, on ne se souvient plus qu’il est arrivé bien qu’on en conservât encore les traces. Ceci est très important : l’oubli du trauma par l’amalgamation de la glie autour de la partie du cerveau relative à sa nature.

Mais cette isolation a un autre effet important : le cerveau, coordonnateur de l’organisme, manque tout à coup à son office et l’organe est tout à coup *isolé* de sa relation au tout par cette partie qui entoure la glie protectrice de la meurtrissure du trauma. C’est *ici* le génie de Hamer et qu’on en veut pas voir. Isolé de la coordination générale de l’organisme, cet organe ne sait plus ce qu’il doit faire et fait n’importe quoi : c’est la maladie. Prenez patience, j’y arrive… à la plus-value…

Ce que nous montre Hamer dans son approche (sait-il qu’il l’a ?) de la cuirasse caractérielle, est que le pouvoir de résilience tient au fait quantitatif de la vitesse de cette dissolution de cette agglomération de la glie autour du point de traumatisme. C’est pas une solution, là ? Que nous abordions l’indisposition du point de vue du trauma ou du symptôme qui en résulte, nous savons comment l’aborder positivement. Qui en prend soin ?

Mais le trauma ne se dissout pas comme l’épine dorsale de la sardine dans l’huile d’olive en boîte : si la disposition se répète, se renforce la protection. Et voilà la cuirasse caractérielle qui montre le bout de son nez ! Un œil fin et aiguisé pourrait *voir* la cuirasse caractérielle de Wilhelm Reich sur un scan, s’il était disposé à y poser son attention. Mais qui veut défaire le carcan de cette société ? Des dispositions techniques sont prises pour supprimer la visualisation de ces « artefacts ». Qui y est disposé ? L’origine de l’asthénie sexuelle, je veux dire, cet amoindrissement de la propension à se donner à l’abandon libre, savoureux et communiquant de l’amour incarné, est visible sur le cerveau, car il s’agit d’une glycation de cette parte idoine, correspondant à ce possible d’abandon qui n’est plus possible. Bon… nous n’aurons pas de solution cérébrale (ce serait si facile) à cette problématique, mais nous avons un chemin d’approche qui peut faciliter celle de son abord : face à l’accore de la côte, qu’on sache poser l’ancre sur la vase, s’il y en a, sur le sable au mieux et si le vent est propice, nous pouvons toujours faire voile pour amerrir sur une plage.

Autour de la résolution dont il est à la recherche, l’organisme (aussi pensant soit-il) tournera et tournera encore. Seule l’aventure, ce qui perd, permettra une solution, car elle seule désappointera ce tournis. En fait, dans la majorité des cas, le trauma est si vieux, qu’on peut, du saut de la gazelle, passer outre… encore faut-il trouver l’occasion de ce saut ! Et encore une fois, seule l’aventure, la perte de soi dans le temps qui passe sur le chemin du monde et ses surprises, le permet, avec un peu de chance et il n’en faut pas si tant.

………

Quel rapport avec le caractère qui prend soin de lui-même en se la jouant ?

En fait, je crois que j’ai tout dit et que cette affaire, le monde de la plus-value me broute sérieux

Fin de ce blog.

les banques et la création de valeur : aucune importance car elles ne sont qu’un outil, « bête et méchant ».

la reproduction (le nombre) comme moteur du patriarcat, le sur-plus, le super-flux, etc.

l’individualisme, le portable. Les amusements qui demandent des objets dynamisés pour eux, et non plus de simples objets inertes avec lesquels le jeu consiste à les dynamiser, soi et autrui pour le plaisir de mouvoir… ce qui émeut ensemble !

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