Critique de la morale de la solitude

Chaque maladie « psychique » se manifeste par son comportement sexuel (relativement à la bride qui bouchonne son affectivité) le détournant de la satisfaction mature en la lui rendant inaccessible. On voit ici ou là, dans les fadaises cinématographiques, des aliénés susceptibles de pouvoir s’adonner à l’accouplement, alors que par définition, cela leur est abjecte, car, précisément, chacun des caractères typiques de ces « maladies affectives » est une forme différente dans les manières de ne pas se donner à la satisfaction sexuelle. Mais cela entretient la puissance de l’image de la force de la violence qu’exerce sur la personne cette absence, qui sera sans fin et encore un manque, pour son malheur. Au surplus, la satisfaction qui se présente aura toujours, je dis bien « toujours », lieu seul ou seule, jamais conjointe et simultanée. Il y aura certes un sentiment d’avoir dominer autrui par cette « jouissance » qu’on a devant soi ou que l’on prend, alors que l’on sera – ou avons été – seul ou seule et en cet endroit, la grégarité ne se retrouve pas. Mais le désir que contiennent ces images du pouvoir « sexuel », bien qu’aberrantes, rend sur les esprits qui sont à un niveau un peu plus haut dans le degré de satisfaction, une telle réalisation possible, puisqu’encore une fois, un moins pire est évité dans la démonstration d’une telle violence et que l’étant moins, l’espoir se regonfle de pouvoir un jour « y arriver ».

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