Bactéries et mitochondries

À beaucoup de femmes que j’ai rencontrées et qui m’ont permis d’être différent.

 
La « maladie » par bactérie (surtout les procaryotes) est l’immixtion de cette bactérie dans la cellule que la cellule prend pour une mitochondrie soit comme un leurre soit comme un besoin, un facteur d’adaptation. La bactérie utilise le sucre pour se diviser et par surnombre sort de la cellule et va « rendre service » à d’autres cellules.

Ainsi, si la cellule n’a pas besoin de ce service, la bactérie ne lui sert à rien. Car si le sucre n’est pas en excédent, il n’y a pas de multiplication excessive de la bactérie. Quand je parle ici de sucre, il s’agit d’un mot générique qui englobe une pluralité de substances énergétiques extrêmement diverses, bien sûr.

C’est pour cela qu’on peut guérir certaines maladies par les bactéries. Il s’agit encore une fois d’une inflammation qui produit du « sucre » et qui est calmée par l’absorption de ce sucre par une bactérie. Je pense donc qu’on pourrait guérir des maladies en demandant la participation de bactéries spécifiques à tel ou tel type d’inflammation.

On sait que c’est à cause d’un excès de sucre que la cellule se divise (voir le Nombre d’Isidore), c’est-à-dire la déficience de la mitochondrie face à la quantité de sucre que contient la cellule. Cette déficience peut être provoquée par divers facteurs : compression, inflammation, destruction, etc. Systématiquement, viennent au secours de la cellule, des bactéries pour palier à cette déficience. La maladie est l’excès de ces bactéries, car plus la déficience est forte (moins la mitochondrie transforme de sucre), plus la bactérie exécute le travail de la mitochondrie. Et quand ce travail s’avère imparfait, le résidu de sucre excédentaire incite la cellule à la division (pas à la multiplication : à la *division*) : c’est ce qu’on nomme un « cancer ».

On cherche à détruire ces « bactéries ». J’ai déjà supposé que la guérison de ces bactéries ne revenait qu’à la désinflammation que provoque le médicament et non pas à la destruction de ces bactéries, destruction qui est un fait secondaire, une conséquence et non une cause de la guérison. Bien sûr, si j’ai tord, je ne saurai expliquer, in vitro, l’efficacité de ces substances, sinon qu’elle ne trouvent pas le sucre soit par absence soit par incapacité à l’employer, pour croitre (ces « cultures » sont nourrissantes et le « bactéricide » agirait sur la transformation de la culture par la bactérie plutôt que sur la bactérie elle-même ; on en sait pas expliquer exactement ce qui se passe, officiellement !).

Je ne reviendrai pas ici sur les causes de l’inflammation. Mais je pense qu’on peut soulager un bon nombre de maladies en proposant des bactéries correspondant à une inflammation particulière (c’est-à-dire, la production excessive d’un sucre particulier), au lieu de chercher à détruire des bactéries. En quelque sorte, lorsqu’on est malade, il faut savoir se rendre d’une autre façon malade, nouvel état qui maîtrise la croissance en nombre de la bactérie consommatrice du sucre de l’inflammation, ou encore consommatrice du sucre que la bactérie digérant celui de l’inflammation produit comme rejet, comme excédent. Car en fait, ce n’est pas la bactérie elle-même qui est nocive, mais ce qu’elle rejette (les résidus de sa digestion, de la transformation du sucre qui lui est spécifique en un autre sucre) qui doit bien plaire à quelque autre bactérie.

On sait qu’on guérit par les bactéries, par les « microbes » et qu’une grande quantité de maladies ne sont dues qu’à un déséquilibre dans le microbiote. Ce déséquilibre dénonce la présence en excès d’un sucre sur un autre, ou bien la faiblesse de la transformation d’un sucre sur un autre, ou bien la trop grande force dans la transformation d’un sucre par rapport à un autre. On « tombe » malade. Ce sucre n’est finalement que le résidu de la transformation d’un précédent qui doit être à son tour traité par une autre bactérie, sinon il vient en excès et cause une inflammation (dans le cas d’un déséquilibre).

De plus, nous avons deux sortes de bactéries : celles qui s’immiscent dans la cellule pour remplacer l’activité de la mitochondrie et celles qui transforment le sucre du plasma sanguin, ou extracellulaire. Et il y a même des bactéries qui se trompent de destination, par effet de similarité des sucres. À une inflammation de collagène glyqué dans un tissu lisse, la bactérie peut se rendre dans les articulations, par exemple, et agir sur ces articulations en digérant des tissus sains, comme le cartilage. Ce qui provoque une inflammation qui est à son tour sera traitée par d’autres bactéries. Oublier cet aspect fait « traiter » par le médecin l’inflammation articulaire, alors qu’il faut chercher d’abord à quoi correspond en tant que traitement auto-immune l’inflammation, c’est-à-dire la bactérie sensée soulager l’inflammation du tissu lisse glyqué. Ainsi, on aura beau traiter et retraiter les inflammations articulaires, si l’inflammation du tissu lisse n’est pas traitée, la « maladie » articulaire ne disparaitra jamais. Dans ce cas, il s’agirait donc d’introduire une bactérie qui va aller au tissu lisse, spécifiquement, beaucoup plus spécifiquement que la bactérie « naturelle » qui se trompe, parfois. On peut alors penser que les tissus lisses, même glyqués, ne sont pas propices à la guérison de leur inflammation et qu’ils ne savent pas se dé-glyquer.

Alors quoi ? Ces réflexions posent le problème de l’épidémie (apparition soudaine d’une même maladie dans un contexte social particulier), des microbes résistants aux antibiotiques, des inflammations par glycation entre autres des muscles lisses dont ce n’est pas la nature, car ils doivent rester fluides, tout au long de la vie (le cœur contient encore 15 % de muscles lisses, ce qui fait qu’il continue de battre même coupé des nerfs issus du cerveau, comme le péristaltisme des intestins). Ces réflexions n’apportent que cette observation selon laquelle la bactérie peut prendre la place de la mitochondrie (elle-même bactérie symbiote de milliards d’années), à ceci près qu’elle transforme le sucre de manière différente dont le résultat n’est pas adapté à l’organisme et dont le résidu nécessite d’être à son tour transformée par une autre bactérie.
Cette immixtion bactérienne remplaçant l’activité de la mitochondrie est un pis-aller à une situation d’atteinte à l’intégrité du corps composé de ces cellules, comme processus de réparation plus ou moins correct à une situation de crise (inflammation) de la cellule, due à un choc (physique ou émotionnel), une pression, un changement trop brusque d’homéostasie. C’est une manière adaptée de résoudre le problème car elle transforme le sucre qui, sinon, propulserait la cellule à la division (le cancer). Cette division s’opère, finalement, lorsque l’activité de la bactérie remplaçant l’activité de la mitochondrie n’est plus assez efficace.
Cette réflexion pose aussi la question de l’efficacité des « antibiotiques », de leur procédé qu’elle ne remet pas en doute, mais propose une autre modalité de fonctionnement tournée essentiellement à une compréhension de l’inflammation cellulaire, de la glycation du collagène des tissus lisses et des « erreurs » de destinations de ces bactéries dans leur ouvrage sans cesse changeant.
Les « microbes résistants » ne sont que des égarements quant à leur destination, car leur existence est dépendante du sucre que d’autres bactéries produisent en relation avec un problème biologique : tant que l’inflammation initiale ne sera pas résolue, ils « résisteront » car ils transforment eux-mêmes le sucre résultant des bactéries qui œuvrent en place et lieu des mitochondries étouffées provoquant ou tentant de résoudre cette inflammation.
Une épidémie est la tentative de résolution d’un problème à tel point social qu’il en est individualisé, incorporé dans la masse : ceux qui n’en sont pas touchés n’ont pas cette problématique face à laquelle ils restent biologiquement indifférents, ou bien leur capacité d’adaptation est suffisante pour qu’ils passent les mailles de son filet. Il s’agit d’une problématique d’un ordre social produisant plus de sucre que n’en peut digérer l’être face à cette « idée fixée » (glyquée, ou encore coagulée) de masse.
Selon cette réflexion, il serait profitable de se pencher sur l’existence indéniable de bactéries actives sur la glycation des muscles lisses, par exemple.
Il serait aussi profitable de s’intéresser à des substances désinflammatoires (« anti-inflammatoire » ne correspond pas au processus naturel : il y a inflammation : c’est la manifestation du début de la « maladie »). Par expérience, je sais que, suivant l’organe, le froid peut surexciter une inflammation et que le chaud peut aider la détente de la pression cellulaire : tout cela demande de l’étude.

La pression cellulaire (un muscle de longue date contracté, ou tout à coup contracté « à mort », un muscle contracté sur un organe qu’il étouffe, etc.) diminue, certes, l’oxygénation, mais ralentit la transformation du sucre par étouffement de la mitochondrie et provoque l’inflammation : un excès manifeste de chaleur. Cette inflammation empêche l’activité de la mitochondrie (oui… je sais… il y en a plusieurs : c’est ici un terme générique). Le sucre sera alors pris en charge par des bactéries plus ou moins spécifiques qui, à leur tour, produiront un sucre (oui, je sais, il s’agit d’une protéine, mais comme il s’agit aussi d’énergie, je parle de sucre) qui sera l’objet de l’activité d’une autre bactérie. C’est un processus identique à celui de la dégradation des sucres et protéines par les enzymes qui peuvent être ici le produit de ces bactéries. Si ce « sucre » n’est pas employé à des fins de transformations d’énergie, il provoquera la cellule à se diviser (le Nombre d’Isidore) à la folie : ce sera ce qu’on nomme le « cancer ». Il n’y a pas « multiplication » des cellules, il y a division de ces cellules : ce n’est pas un processus externe, mais interne ; dans sa générosité, le vivant est loin d’être capitaliste. La guérison passe par la désinflammation qui peut être secondaire (c’est-à-dire : conséquence d’une première), et dont on doit cibler l’initiale. L’activité des auxiliaires (ces microbes) – qui est à la fois un indice au moins de l’origine de l’inflammation secondaire –  cessera à mesure pour conduire à une homéostasie moins inquiète.

Il faut soulager l’inflammation, donc en connaître l’origine physique et/ou psychique. Je trouve que c’est sacrément bien foutu la nature : remplacer la déficience de la mitochondrie par des bactéries spécifiques aux cellules : chapeau ! Que penser de terme comme « bactéries antibiorésistantes » dans ce cas-là, susceptibles de causer 10 millions de morts prochains ? Alors que, déjà, il y a plus de 18 milles morts par an à cause des antibios et autres médocs en milieu hospitalier en France par an (et zéro mort par cannabis ou 345 par overdoses de « drogues » diverses qui sont autant de tentatives d’adaptation à cette société de fous…) ?

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Une réflexion au sujet de « Bactéries et mitochondries »

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