Contribution à l’étude de la cuirasse caractérielle de Wilhelm Reich

À Anne A.

La cuirasse caractérielle est un phénomène humain tout à fait naturel ; il y a qu’il a été mal compris par le cuirassé lui-même. Sans la cuirasse caractérielle, l’humain ne serait pas ce qu’il est et c’est parce qu’il est humain qu’il est doté de la cuirasse caractérielle. Je vais tenter de le montrer.

Ce qu’on nomme « comportements instinctifs », n’est que des mouvements vitaux initiés par la nature de l’organisme. Le système nerveux, central ou végétatif, volontaire ou spontané, est instinctif : il initie des mouvements vitaux à l’organisme, des mouvements dit « instinctifs » ; mais pas seulement les nerfs, les organes et aussi bien la musculature. Ce qui relève de la conscience est la perception de ces mouvements par d’autres mouvements instinctifs dont la spécialisation est portée à un maximum chez l’humain et que nous nommons la conscience, la perception de soi par le moi ou du moi par le soi. Il y a une perception de la vie qui cherche à se correspondre par l’énonciation de la vie, sa description. C’est une recherche d’harmonie, de cohérence, une recherche qui retrouve le plaisir de se répondre au plus proche, de se fondre (comme dans l’acte d’amour) en soi. Cette recherche de cohérence est aussi un acte de volonté, d’affirmation de soi au monde. On ne saisit pas toujours les modalités de cette cohérence et alors la volonté se manifeste comme pure obstruction au monde : a été perdue l’atteinte de cette harmonie, de cette cohérence. Le libre déplacement de ce vouloir est ce qu’on nomme la « liberté » ; or, ce libre mouvement, cette liberté, n’est possible que lorsque le vouloir se fond dans le mouvement de la vie, sinon, il est un frein à ce mouvement. Ce « libre » vouloir est inévitablement intégré au monde qui comprend toujours d’autres vouloirs ; la liberté est le mouvement d’un vouloir qui comprend et intègre un ensemble d’autres vouloirs : c’est la vie sociale. Et du fait de la nécessité des bons-soins liés à la prime enfance, et du besoin d’autrui lié à notre faiblesse lorsque nous sommes isolés, la vie sociale est impérative à notre survie, au mouvement instinctif (auto-induit par le fait de vivre) de recherche du plaisir de vivre. Comprendre pourquoi cela ne fonctionne pas, comprendre la cuirasse caractérielle, est une nécessité elle aussi impérative.

Comprendre pourquoi des personnes veulent mettre en prééminence leur vouloir sur ceux des autres et pourquoi il y a toujours d’autres vouloirs qui veulent faire appliquer ce vouloir aux autres en soumettant le leur propre aux premiers. La cuirasse caractérielle est proposée comme une explication d’une disharmonie d’avec le monde (sa perception, la conséquence de ses actes sur le monde) et une dissociation de la cohérence sociale, le bon-vivre-ensemble et les solutions sociales apportées à la résolution des problèmes sociaux, des relations d’entre les gens. Freud a posé le problème social en trois centres : le pouvoir, l’argent et le sexe (la possession des femmes, finalement puisque les deux premiers centres vont vers ce but) sans se poser la question de « pourquoi la vie humaine se résume-t-elle à ces trois centres dans la société patriarcale ». C’est que, dans son action sociale, la cuirasse caractérielle est toujours orientée vers la maîtrise de la sexualité d’autrui, du fait que la sienne propre n’y est pas satisfaite sans qu’on sache pourquoi il en est ainsi… et même en refusant de savoir pourquoi il en est ainsi ! La cuirasse caractérielle s’investit toujours dans la prise de pouvoir sur autrui, directement ou par intermédiaire, par refus du bon-soin ou par sa dénégation, en étant soi un intermédiaire, en se posant comme une obstruction, etc.

La liberté du pouvoir sera toujours la liberté du compromis des pouvoirs ; ce qui implique que le vouloir trouvera sa réalisation dans et en réalisant ce compromis. Il n’y a pas de liberté à aller à l’encontre des mouvements vitaux chez la personne cuirassée par le simple usage de la volonté, un libre mouvement de mouvements vitaux. La cuirasse demande que son fonctionnement soit clair pour que la liberté de pouvoir se réalise socialement.

Wilhelm Reich a décrit la cuirasse caractérielle ainsi (extrait de « Le développement histoirique du fonctionnement orgonomique »

La cuirasse caractérielle01

Un mot sur l’émotion

Tous les animaux (ces bestioles avec du sang chaud ou froid) éprouvent l’émotion, un bouleversement momentané de l’humeur, un mouvement interne de l’énergie vitale. C’est insuffisant de dire qu’une émotion est une pulsion énergétique, l’émotion est une décharge énergétique allant vers une détente de l’énergie vitale qui fonctionne suivant la formule de la fonction de l’orgasme de W. Reich : tension, charge, décharge, détente. Ce qui signifie que la vie est toujours sous tension, tension qu’elle charge avec l’air qu’elle respire, la nourriture qu’elle absorbe et que sa recherche de détente est l’émotion.

Évidemment, la vie organique se charge toujours, d’un point bas vers un point haut : elle est néguentropique. La Vie est néguentropique.

L’entropie (l’usure comme finalité du monde) est une vue mécaniste du monde. Cette vue dit qu’il faut « charger » le pendule pour qu’il oscille, qu’il faut « charger » le réservoir de la voiture pour que le moteur brûle le combustible ; et pense qu’il faut charger de nourriture un corps pour qu’il vive ; et que le pendule cesse d’osciller ou le moteur de fonctionner à cause de l’entropie, l’usure des choses, de l’énergie prise pour chose. Non, c’est parce qu’il vit que le corps a besoin de nourriture : sa charge fait partie de sa vie, de la vie. De fait, l’entropie est une vue de l’esprit du mort, car un pendule est de l’ordre du minéral, tout comme tous les moteurs, robots et autres silicoïdes ; et non pas de l’organique, ce qui est doté de la vie qui est faite pour vivre et donc, est néguentropique : la vie va à l’encontre de l’usure, elle se charge et se décharge, sans fin. Bien sûr, la vie particulière meurt, c’est inévitable, sinon ses formes envahiraient au surplus (comme l’humain mécaniste sa planète) son milieu. Si la vie meurt, ce n’est pas du fait d’une entropie, mais de la régulation de la vie qui ne meurt jamais. La vie se charge et se décharge sans fin et la décharge c’est l’émotion… et son ressenti.

Dans le même ordre, le mécaniste confond « charge » et « accumulation » : l’accumulation ne voit pas de décharge, elle est le fait d’une personne qui est émotionnellement défaillante, car elle ne sait ce qu’est la décharge, c’est à dire le partage, la division, elle ne connait que la multiplication et la soustraction ; elle ne connaît pas l’addition et la division (voir le Nombre d’Isidore : http://acorgone.free.fr/LeNombreDIsidore.html)

L’émotion n’est pas seulement un ressenti, c’est d’abord un mouvement de l’énergie vitale enclose dans une membrane qui donne à cet organisme ses limites et sa réalité. L’émotion est toujours une relation entre la tension vitale intérieure de l’organisme et la tension vitale extérieure à cet organisme. Lorsque l’organisation de la vie enclose dans une membrane est suffisamment complexe, l’émotion est ressentie par l’organisme comme un élément de cet organisme et à un niveau supérieur, chez nous les humains, comme un élément indépendant de cet organisme.

L’émotion peut être inconsciente du fait que sa conscience n’y a pas accès, ou que la conscience n’est pas assez mûre pour la ressentir ; mais elle est ce mouvement de la vie indépendant de la conscience, un changement de la tension vitale de l’organisme exprimant une détente. L’émotion n’est pas une pulsion, elle est en amont de la pulsion ; la pulsion est le résultat de l’émotion qui a mis en œuvre un système neuro-musculaire : la pulsion c’est l’émotion se manifestant par la musculature – et non pas à cause du mouvement musculaire. La pulsion a une relation avec la cuirasse caractérielle, nous le verrons plus loin.

Ce que la psychanalyse nomme « pulsion émotionnelle » est une erreur : c’est l’émotion, la détente de l’énergie vitale, qui donne naissance à la pulsion, et non pas le contraire, l’une et l’autre ayant une relation chronologique ; on ne peut parler « d’émotion pulsionnelle » que lorsque l’émotion, la détente de l’énergie, se manifeste dans la musculature et est ressenti par les nerfs qui en réfère ensuite à la conscience. Le ressenti que la psychanalyse nomme « pulsion » est la seule émotion faisant face à la cuirasse caractérielle.

Une modification de la tension vitale en décharge, est vécue comme de l’émotion. La vie n’est pas une émotion lorsqu’elle se charge, la vie sent lorsqu’elle se charge ou lorsqu’elle est – trop – chargée, non pas sous la forme d’une émotion, mais sous la forme d’un ressenti, c’est à dire une sensation d’état et non pas de mouvement. C’est au moment de sa décharge que le système nerveux la perçoit comme une émotion, car elle est la détente de ce moment de charge. Ce n’est qu’au moment de sa décharge que l’émotion se manifeste et peut être ressentie en tant que vécu et vécue. La perception ressentie lors de la modification de la charge est d’une nature différente : elle se sent elle-même, rien de plus, elle constate une modification et la nature de charge de cette modification de sa tension, rien de plus, elle pousse à la rencontre d’autrui, au partage, l’addition, à la division.

Outre qu’il a déterminé la quantité relative de la décharge par rapport à la tension initiale, le Nombre d’Isidore (racine cubique de un demi) a montré que la décharge est toujours une division et que ce moment est LE moment de la création du vivant. La vie se charge pour se décharger et créer de la vie ; pour créer la vie par la décharge de la tension vitale. La décharge est LA source du mouvement créateur de la vie.

D’autre part, il est remarquable que, dans un organisme, à de rares exceptions près et en tous cas, il en est ainsi chez les animaux à sang, la charge se fait toujours par la tête et la décharge par la queue ; lorsque la décharge se déploie par la tête, il s’agit d’un mouvement secondaire d’agressivité, ou bien par la queue d’un mouvement secondaire de haine destructrice.

On pense qu’une « détente » énergétique est quelque chose qui se passe généralement de manière tranquille. Pensons à l’accouchement. La détente est un processus énergétique, une étape dans une fonction.

La peur ou angoisse

L’émotion a deux orientations : elle peut aller du centre de l’organisme à sa périphérie ou bien de la périphérie vers le centre. Dans son étude (The Bioelectrical Investigation of Sexuality and Anxiety) W. Reich a remarqué que le mouvement centrifuge est lié au plaisir, à l’allant vers le monde, l’expansion de soi à la rencontre du monde ; et l’émotion inverse, le mouvement centripète, nommée « angoisse » ou peur, est au contraire un retrait du monde vers soi, une contraction et un retirement vers l’intérieur de l’organisme : il cherche la plus grande protection pour garder son intégrité qui est attaquée. Chez les animaux à sang, l’humeur suit ce mouvement d’allant vers le monde ou de retrait du monde, dans le système neuro-végétatif, c’est à dire la partie dite « inconsciente » du système nerveux, le système de coordination de l’ensemble de l’entité vivante. Dans l’expansion, le corps est chaud, sec, souriant, avenant, etc. ; au cours du retrait, le corps est froid, humide, en retour vers soi, détaché du monde. Le plaisir comme l’angoisse (ou la peur) sont des moments de décharge, dont la direction de la détente est contraire. Le mouvement musculaire (ou d’humeur) de retrait de l’énergie lors de la peur est ressenti comme une angoisse.

Dès lors qu’un organisme est composé de plus de une cellule, une coordination entre ces cellules est indispensable : c’est la naissance d’un système « nerveux » et d’un système à sang, homogénéisation en deux facteurs de l’humeur de l’entité vivante ; l’humeur initiale du mono-cellulaire s’est divisée au moins en deux.

Mais la sensation peut elle aussi provoquer un mouvement de l’humeur : la caresse l’amène à l’expansion, la douleur suscite son retrait. Or la sensation est une perception du mouvement de l’énergie, c’est un élément secondaire de l’émotion : il faut l’une pour que l’autre ait lieu. De même qu’il faut la peur pour l’angoisse, la peur étant une petite peur, l’angoisse une énorme peur qui englobe l’ensemble de l’organisme, le coupe du monde et coagule l’humeur.

Il est remarquable que la conscience ne détecte toujours l’émotion qu’après coup, qu’une fois l’éclair passé : elle ne décrit que ce qu’elle a perçu et plutôt le tonnerre que la lumière. La conscience ne fait que constater le vécu de l’émotion, et plutôt ce qui reste de ce qu’elle a vraiment été dans son bouleversement. Ce n’est qu’après coup que la conscience, la personne, peut, patiemment, décrypter ce qui a été vécu en laissant d’énormes blancs entre les mots. La poésie est cet espace entre ces mots, qui nous donne à saisir parfois de très près ce qui a été vécu et qu’on désire transmettre à autrui, émotionnellement. On ne peut, cependant, transmettre que le plein, l’émotion, le vide restant du vide quels que soient les mots qui l’entoure.

Mais il est remarquable aussi que lorsque survient l’émotion, la conscience n’en a pas conscience ; la plupart du temps, l’émotion paralyse ou obstrue la conscience. Il est important que garder ce phénomène à l’esprit. Lors d’une émotion, l’humain redevient une bête comme les autres bêtes. De manière identique, on sait que si on peut tenir simultanément l’expression de deux formes d’une même pensée, on ne peut conduire deux pensées différentes au même moment, l’une anesthésiant l’autre, systématiquement, comme pour en faire un « bruit de fond ».

À partir de tous ces éléments, nous allons pouvoir enfin comprendre ce qu’est la cuirasse caractérielle.

La cuirasse caractérielle

Lorsqu’il naît, l’animal humain ne fait que vivre ses émotions, c’est à dire que ses mouvements sont des émotions et ses émotions des mouvements ; ses sensations sont ses émotions et ses émotions sont ses sensations. Il en est de même pour tout animal à sang chaud ou à sang froid et de manière plus ou moins erratique suivant la jeunesse de ses jours.

La cuirasse caractérielle est naturelle, elle a simplement été mal comprise par l’humain, son seul détenteur :

  • – quand on naît, on vit, c’est à dire que les mouvements sont des émotions et les émotions sont des mouvements ;

  • – ce qui distingue l’animal humain des autres animaux, c’est que ces mouvements, ces émotions sont réfléchies par un système qui lui est propre ; on peut nommer cette « réflexion » la conscience ;

  • – la nature de l’animal est de se défendre afin de garder son intégrité ;

  • – lorsque le mouvement est de la peur (pas encore l’angoisse : la peur ; l’angoisse c’est de la peur coagulée), le sujet cherche à s’en séparer, à le dissocier de lui-même : c’est un des deux mouvements de la cuirasse ;

  • – de la même manière, ne sachant pas reconnaître le mouvement de la perception de l’émotion (la réflexion, le réfléchi), il en éprouve de la peur que, normalement, la culture de la société dans laquelle il vit, corrige, atténue, augmente, régule, apaise, etc. : l’animal humain apprend, non pas de la nature de ses mouvements et de ses émotions, il apprend à les apprivoiser : c’est là, à nouveau, que se situe un des deux mouvements de la cuirasse, dans la dissociation d’une émotion comme quelque chose d’extérieur à l’organisme du sujet qui ressent ;

  • – la cuirasse est alors souple face aux émotions (elle accepte les émotions ou bien telle ou telle émotion : le ressenti du mouvement, ses contractions ne sont pas rigidifiées) ; ou bien elle se rigidifie devant elles, et demande alors l’apaisement de l’angoisse face aux perceptions de ses propres émotions ; cet apaisement est culturel, procuré par les bons-soins ; (la culture présente, au lieu de calmer la peur du ressenti du mouvement intérieur, l’émotion, au contraire en fait l’objet de crainte et la peur se change en angoisse ; l’angoisse est toujours une angoisse ressentie au niveau de la génitalité, de là où provient le plaisir, car la contraction corporelle empêche le toucher psychique du génital: blocage de la respiration et du bassin ; c’est de cette manière que la cuirasse sépare les gens, par l’oubli anesthésique de la sensation de la vie, du génital, provoquée par l’angoisse) ; cette rigidification est le second mouvement de la cuirasse ;

  • – le schéma de W. Reich, du comment de la cuirasse, est juste, il demande des précisions ;

  • la cuirasse caractérielle est donc un phénomène humain naturel, liée à l’émotion et à la peur que cette dernière suscite chez le très jeune sujet du fait de la ressentir : elle est l’émotion et la perception de l’émotion comme mouvements dissociés ;

  • – dans notre société, la cuirasse est amplifiée au lieu d’être assouplie afin que les effets de la peur cessent leur nocivité de la crainte liée à ses propres sensations « génitales », liées à la vie vivante. C’est sur cette rigidité (la peur sclérosée) que se fonde chaque forme de société dans le temps : la forme de la « maîtrise » de la peur génitale ; on évolue !

  • – la cuirasse caractérielle est une protection contre un pire qui a existé alors qu’on était en état de faiblesse constitutionnelle, fragile, petit, faible, au cours de la vie du sujet, comme simple émotion, mouvement incompris (dont la perception ne correspond pas à une perception de la réalité, elle est restée imaginaire, comme simple image dotée du pouvoir de la réalité) puisqu’alors il/elle en pouvait pas comprendre (saisir la réflexion) ce mouvement interne, cette émotion prise comme externe à soi faute de moyens (auxquels les bons-soins pallient). Ce doit être son milieu de naissance (la société) qui doit lui enseigner (comme chez les animaux) la nature de ce pseudo-danger (puisqu’on est encore vivant pour le ressentir !), à part une véritable mise en danger par la faim, le froid, la brutalité, l’isolement, etc.

  • secondairement, la cuirasse instaure ce que j’appelle un « protocole » pour accéder au plaisir et éviter dans la mesure du possible l’angoisse (la peur coagulée) que ce plaisir (le mouvement de la vie) soulève. Cet accès situe dans une plage d’admission l’intensité de l’émotion. Chaque caractère (adaptation bio-psychique) a ses modalités protocolaires, etc. ;

  • – et socialement, ce protocole est toujours une tentative de prise de pouvoir sur autrui, l’obligeant à s’y plier pour que nous puissions supporter l’émotion qu’autrui soulève ou va soulever ;

  • – au pire, ces protocoles bio-psychiques sont reproduits dans la vie sociale, à travers la hiérarchie, le salariat, l’argent, la dette, les loyers, etc., l’immodération finalement, ou la réciprocité déséquilibrée ; des moyens physiques de maîtrise d’autrui, des contraintes univoques ;

  • – le schéma de la cuirasse de Wilhelm Reich peut être complété de cette manière :

  • La cuirasse caractérielle02
  • – reste à trouver des exercices pour assouplir la cuirasse, pour accepter en adulte présent ses peurs d’un autre âge et se mettre à pouvoir vivre en société ouverte à la satisfaction du libre vouloir collectivement !

avril 2015

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