Le jeu du je amoureux

C’est que je trouve la vie complètement con de souffrance affective. Les souffrances physiques, finalement, on arrive à s’en sortir, mais l’amour, c’est quelque chose qui est d’autrui, et ce sur quoi on ne peut rien faire et qui vous est pourtant indispensable sous peine de mort de l’âme.

Je parle de l’amour avec le corps, le cœur et la tête, celui qui donne, qui se donne, qui trouve le compromis par plaisir, car c’est un partage et le partage un jeu agéable.

Sur les termes de « castration » et de « génitalité »

Dans un souci d’équité intellectuelle entre les sexes, on pourrait avoir le plaisir de trouver au terme de « castration » un équivalent féminin. Outre que l’idée voudrait qu’on fasse subir à la femme cette torture, est-ce bien nécessaire ? C’est qu’il y a une équivoque qui correspond à l’époque où ce terme a été utilisé pour décrire ce qui paraissait à ce moment-là la chose la plus évidente, puisque d’une part, la castration regardait le sexe masculin et qu’on ne concevait pas comment castrer un sexe féminin, vu qu’il est dépourvu des attributs masculins. Et pourtant, on concevait théoriquement la castration de la femme. Cela doit correspondre à quelque idée.

Aujourd’hui, nous voyons les choses sous un autre angle, peut-être d’une manière plus proche de la réalité, plus proche des corps et de ses sensations. Alors qu’on parlait de castration – qui consiste à séparer de manière définitive du corps le scrotum et son contenu puisque c’est dans les testicules que résidaient alors le pouvoir reproducteur masculin, tandis que sa force sociale se manifestait dans sa verge en érection, alliant essentiellement le plaisir à la reproduction (cette ablation était réellement pratiquée pour obtenir les « castrats » dont une « preuve » résidait dans la voix « féminine » consécutive à une castration pré-pubère) – alors qu’on parlait de castration, dis-je, il s’agissait d’une image symbolique où il serait plus précis de parler d’ « émasculation » (Abélard dont Éloïse était amoureuse, lui, a été émasculé et on a bien su supprimer la possibilité du plaisir chez ces amants), car il s’agit bien de l’impossibilité en image de pouvoir pratiquer le coït dans la réalisation duquel le pénis est indispensable ; c’est à dire d’en obtenir du plaisir, même inéquitablement masculin. On voit que le terme « castration » est un adoucissement du pire, une sorte de politesse pour éviter de dire « émasculation ».

D’autre part, bien que l’imposition de ce phénomène symbolique (psychique) à la personne évite l’immédiateté des organes sexuels, je veux dire, la sensation issue des organes génitaux, son but est d’éviter d’accéder à la fonction de l’orgasme : le désir de fondre dans l’être aimé par un rapprochement intime. Cette sensation est ressentie à tout âge, que la fonction sexuelle soit liée ou non encore à la reproduction. Ainsi, lorsque l’on parle de « castration », il s’agit de l’empêchement autant physique que psychique de ce rapprochement avec l’être aimé, que ce rapprochement soit en relation avec le tabou de l’inceste, ou un autre interdit donnant la sensation de coupure irrémédiable dans ce désir de fondre, de se fondre avec autrui. Et cela s’opère avec cette particularité d’une sexualité qui n’est pas encore véritablement centrée sur les organes sexuels. Il s’agit d’une sexualité infantile. La « castration » peut, plus tard, à l’âge adulte, rester fixée dans ces formes infantiles de la sexualité, c’est à dire, exempte de l’organe sexuel dédié au plaisir lié au coït. Elle peut même rester liée à la forme que les enfants imaginent comme moyens de reproduction relative à leur connaissance de la physiologie de l’affaire.

Dès lors qu’on focalise sur la réalité bio-psychique de la « castration » (l’empêchement de se fondre avec l’être aimé) il n’est plus nécessaire d’ajouter à ce symbole une précision relative au sexe féminin – genre hystérectomie qui n’est relative qu’à la reproduction et non pas à l’organe sexuel de plaisir qui regarde la vulve et le vagin chez la femme. Car dans le problème de la « castration » psychique, il s’agit bien de PLAISIR et non pas de reproduction de l’espèce ! Et autant ce mot « castration » ne correspond pas à la réalité symbolique de la recherche du plaisir dont le pénis est le moyen masculin, aussi bien il ne pourra pas y avoir de mot à ajouter (en plus !) pour « castrer » la femme de cette recherche de plaisir qui est absolument identique, avec sa spécificité, dans le fond et dans la forme : le désir de se fondre avec l’être aimé, avec la personne aimée de sexe complémentaire généralement adulte à l’âge enfantin, avec des moyens enfantins et sous des formes enfantines, c’est à dire, sans précisément les organes sexuels.

Ce petit détour permet de préciser ce qu’est la « génitalité ». La pensée psychanalytique lie la génitalité à la reproduction de l’espèce et accessoirement au plaisir. C’est le contraire.

À la génitalité est socialement soudée l’idée des organes sexuels dans la forme et l’usage qui leur permettent la reproduction de l’espèce : exclusivement, le coït sert à la reproduction de l’espèce, point. C’est une erreur, on ne se l’avoue pas suffisamment et avec assez de force. La génitalité est trop souvent liée au seul fait d’être pourvu d’un sexe apte à la reproduction et fort peu au besoin éprouvé comme moyen physique de se fondre avec la personne aimée. Or, la génitalité c’est éprouver la sensation d’être sexué et d’en ressentir les pulsations. La génitalité ce n’est pas essentiellement être possesseur d’un des deux sexes, c’est d’abord avoir la sensation d’être sexué – ce qui correspond à ressentir la pulsation de la vie au niveau du bassin qui s’étend dans le corps et reflue – et cette sensation se manifeste dans la perception de la pulsation liée à cette caractéristique du vivant. Ainsi, comme le montre la théorie psychanalytique, on est et naît génital bien avant de savoir qu’on est sexué. La spécificité sexuelle est une caractéristique de la génitalité, on le comprend facilement, c’est une conséquence. Ainsi, en très bas âge, bien qu’avec une spécificité sexuelle femelle ou mâle, on s’exprime d’abord selon la génitalité sans caractéristique sexuelle, et c’est lorsqu’on constate être possesseur d’abord d’un sexe et comme d’évidence d’un des deux sexes, que l’expressivité de la génitalité se sexualise.

Il n’y a pas de « stade » génital, car la vie est inévitablement génitale. La génitalité c’est l’amour, c’est l’élan vers autrui ; lorsque la génitalité est altérée dans son expression, il n’y a pas d’amour, autrui existe peu et l’élan vers lui est hésitant, sinon saccadé. Parler d’amour « génital » c’est énoncer une redondance. La maladie affective se manifeste lorsque la génitalité se voit dépenaillée de l’amour et ne se manifeste plus que sous la forme de la sexualité, par exemple, en positif ou en négatif, toujours en excès. Finalement, ce qu’on dit du stade nommé « génital », c’est le moment où la personne possède la pleine conscience d’être sexuée et l’accepte parfaitement, complètement et comme conséquence de cette génitalité, de cet élan vers autrui, de la vie.

Il ne peut y avoir de génitalité sans sexe puisque le sexe est un moyen de la génitalité, mais il peut y avoir de la génitalité sans l’expression sexuée de la génitalité : l’amour n’est pas obligatoirement sexuel, mais il est sexué, il s’exprime selon une spécificité sexuelle.

La génitalité possède deux périodes distinctes dont l’une succède à l’autre : la période pré-pubère et la période dite « adulte » que je nommerais plutôt « mature ». L’expression sexuelle de la génitalité est différente chez l’une et l’autre et il y a peu de compatibilité entre elles, car la période qui succède à la pré-pubère contient, après un chamboulement hormonal phénoménal, bouleversant et magnifique, changeant considérablement la physiologie de la personne, son auto-perception et l’ouverture de ses possibilités, présente en plus la possibilité de reproduction, durant un temps et c’est irrémédiable.

Il n’y a pas de stage « pré-génital », il y a différents stades sexuels : oculo-bucal, oculaire, oral, anal, mature. Ce qui permet de théoriser non pas seulement un développement génital, mais essentiellement, un parachèvement sexuel de la vie du sujet du point de vue de la génitalité. Lorsqu’on parle de « stage pré-génital », il doit s’agir d’une période sexuelle ayant mal aboutie à sa maturité (qui est une transition, de toutes les façons !). Si on veut parler de « période pré-génitale », on suppose que le stade qui en suit un en cours est sur le point de se prononcer ; il y aura donc autant de période « pré-génitale » qu’il y a de stades sexuels. Ce que W. Reich appelle « caractère génital » n’est finalement qu’un caractère « mature », c’est à dire en correspondance avec son état de croissance et particulièrement après la puberté, qui a intégré en soi sans séquelles remarquables les différents stades de l’évolution de sa sexualité, comme l’adulte a intégré l’embryon qui détient les branchies de nos ancêtres.

Chaque passage qui se réalise dans et par la vie qui s’écoule, comme pour répondre à sa propre logique de croissance qui va de l’embryon à l’adulte pour le laisser ensuite aller à sa guise, reçoit ou non, son surplus de satisfaction et progresse vers la vie qui vient, avec son nouveau lot de demandes et les imposer comme l’eau à la graine et au sol pour une croissance. Qu’advienne un manque, il devra être regagner par une autre méthode d’entre-aide qui arrivera hélas tardivement et tentera de palier aux bons-soins qui ont fait défaut.

Même mal compris, c’est l’allant vers l’autre qui oriente le désir d’autrui, d’échanger les amours : le sien, le vôtre. Et les amours sont multiples et diverses. C’est cela la génitalité, c’est la source d’énergie qui guide vers l’autre ; et pas seulement dans un but reproductif, mais dans le but de fondre, c’est dans un but de plaisir correspondant au fait de fondre avec autrui. C’est d’ici que se situent les « problèmes » de la génitalité, psychiques, physiques, affectifs, sociaux : dans les problèmes qu’éprouve cette aptitude à la vie.

 

Les flammes de la cuirasse

De la notion d’inflammation dans la cuirasse caractérielle

Ce papier pour dire qu’une cure thérapeutique peut heureusement s’aider de l’usage d’anti-inflammatoires naturels et d’anti-oxydants. Ils sont fréquents dans les huiles essentielles, la phytothérapie et la nourriture.

C’est lorsqu’il m’est apparu que le fameux « court-circuit » que l’allopathie veut sectionner dans mon cœur est, finalement, un petit point gros comme une tête d’allumette de cellules enflammées, que j’ai commencé à guérir de cette « maladie » (Bouveret ou tachycardie auriculaire de Wolf-Parkinson-White). Et cela est apparu lorsque l’usage d’anti-inflammatoires naturels a commencé son effet.

En considérant l’ensemble du cœur comme un système neuro-musculaire intègre organisé autour d’un système cohérent, si certaines cellules sont enflammées, le courant  normal cohérent fuit à travers elles dès lors que l’énergie nerveuse ou vitale est excessive pour ce système de fuite. Au lieu de parcourir son chemin et de mourir après avoir nourri, l’énergie se met à tourner en rond, s’alimentant elle-même dans son mouvement, en un circuit auto-entretenu et circulaire qui désorganise la cohérence de la fonction du muscle. Le muscle fonctionne, mais n’importe comment : à travers les cellules enflammées ! D’où les tachycardies et arythmies.

Nous avons affaire ici avec ce système :

  1. choc affectif ou excitation pérenne,
  2. sollicitation nerveuse d’une zone musculaire,
  3. inflammation musculaire,
  4. dé-cohérence nerveuse due à une facilitation du passage de l’énergie « nerveuse » dans l’inflammation — énergie incohérente en ce sens où elle n’aboutie ni une détente ni musculaire ni nerveuse, du fait qu’elle retourne sur soi — en un mouvement circulaire qui s’auto-alimente jusqu’à
  5. disparition de l’excès de l’énergie qui retrouve alors le chemin cohérent.

Le cycle cohérence-incohérence se répète suivant un apport d’énergie dont l’organe ne peut assumer la force, la puissance. Cette force est relative à une pulsion énergétique liée à une « pensée » fugace fortement chargée affectivement : désespoir, perte, sentiment d’impuissance, peur, exultation, audace, etc. qui n’est pas obligatoirement en lien avec le choc affectif initial, mais le rappelle par association, métonymie, déplacement, effet miroir, et rappelle alors son « odeur » ou la fumée de ce choc.

Pour le moins, une « maladie » psychosomatique peut se résumer à cette inflammation qui court-circuite le passage normal de l’énergie dans son fonctionnement. Son traitement consistera à adoucir cette inflammation de sorte que le cours de l’énergie retrouve son chemin fonctionnel. La maladie est une panique nerveuse facilitée par un point inflammatoire musculaire ou d’organe.

Voilà qui, selon moi, est intéressant. La maladie est un système de détournement de l’énergie passant à travers un processus inflammatoire acquis, système inévitablement utilisé en cas d’excès d’énergie tant que l’inflammation de la zone musculaire est présente ; qu’importe réellement la relation entre la quantité d’énergie et l’origine de l’inflammation. Pour créer cette inflammation, il a fallu une dépense d’énergie focalisée en un point anatomique. Le but de cette focalisation n’est pas l’inflammation ; l’inflammation est une conséquence de cette focalisation de l’énergie dans le temps. Ce n’est qu’en second lieu que l’énergie utilise le passage facilité incohérent, qui est assez éloigné finalement du but de la focalisation : la défense de l’organisme transformée une sollicitation qui vous dépasse, ayant virée « au rouge ».

Il y a deux dérivations à cette constatation, l’une relative à la maladie en général, et l’autre relative à la notion de « cuirasse caractérielle ».

La maladie en générale :

on sait que chaque maladie « chaude » est une inflammation, quelle qu’elle soit. Mais il faut distinguer l’inflammation générale du corps, de l’inflammation ponctuelle d’un muscle, d’un organe. L’inflammation générale du corps revient à une recherche d’une ré-homogénéisation des humeurs, flux nerveux, nettoyage, etc. processus mis en œuvre par la nature en vue de guérir.

L’inflammation ponctuelle n’est pas du même ordre : c’est la conséquence d’une excitation excessive d’un endroit particulier du corps, sollicité comme moyen de défense de l’intégrité de ce corps, comme conséquence d’une recherche de protection. Cette inflammation n’est ni la protection, ni la défense, c’est une conséquence de l’une et-ou de l’autre. Et la seconde conséquence, le deuxième sous-sol de cette inflammation, est la facilitation du passage de l’influx nerveux, passage qui ne correspond plus à la cohérence de la fonction de cette partie enflammée, dans une sorte de mise en panique de l’organe ou du muscle, en relation avec un excès ponctuel ou plus régulier d’énergie nerveuse ou vitale.

Ces « maladies » sont liées au « stress », of course. J’ai trouvé ici (http://www.townsendletter.com/FebMarch2010/cureNO0210.html) un article qui évoque cette mise en circuit circulaire de l’énergie, sous la forme NO/ONOO- (oxyde d’azote/peroxyde d’azote) intracellulaire auto-entretenu dans les processus d’inflammations provoqués par des stress chimiques ou électromagnétiques. Il s’agit d’un cycle oxydant, nocif : le stress oxidatif devient lui-même la source d’un stress, etc.

Ces maladies incluent « la fatigue chronique, les myalgies encéphalo-myélitiques, les firbromyalgies, les multiples sensibilités aux produits chimiques, les syndromes liés à la guerre, et autres ». En fait, les muscles lisses et ceux qui leur sont attachés, les organes de transformation et de filtration ; et sans doute, le système cardio-vasculaire, avec les poumons et ses afférents. Ce qui fait beaucoup !

La cuirasse caractérielle :

ce qui est acquis par l’apprentissage est de nature inflammatoire qui s’est plus ou moins bien calmée, c’est à dire, qui a plus ou moins bien été acceptée. La nature inflammatoire de la cuirasse caractérielle se manifeste dans le « court-circuit » qu’emprunte l’énergie lorsqu’elle devient excessivement forte pour l’organisme, par une dérivation utilisant un point enflammé musculaire.

Il y a généralement plusieurs de ces points disposés suivant le schéma des 7 segments décrits par W. Reich, chacun avec une intensité inflammatoire plus ou moins importante correspondant au caractère de la personne (les associations de segments de F. Navarro). C’est en passant par ces points d’inflammation que l’énergie transite en panique au lieu de se ressentir dans la masse du temps et du corps comme partie intégrante de soi.

Ce passage hors du circuit cohérent est ressenti comme un « NON ! Je ne veux pas« , alors qu’il s’agit d’un « Non ! Je ne PEUX pas« . Il est impossible de revenir à un retour au passage cohérent sans désenflammer la partie du muscle où ce « NON ! » trouve sa formulation. Il est impossible de détruire ce « NON ! » ; ce « NON ! » se dissoudra avec l’inflammation musculaire ou organique.

La thérapie consiste en une dés-inflammation du sujet.

Car il s’agit d’un auto-entretien de l’inflammation (circuit auto-entretenu nitrate d’azote-péroxyde d’azote) qu’il faut savoir dissoudre. Cet auto-entretien se manifeste dans cette manière dont le cuirassé a de ne pas s’apercevoir ou percevoir le chemin que suit sa pensée alors qu’il s’élance dans une impasse involontaire qui le dépasse dans sa réalité, c’est-à-dire d’une pensée qui sépare d’autrui, dissocie une relation, comme un « court-circuit » auto-entretenu qui court à sa perte ou à la perte d’une relation, sans en saisir les conséquences immédiatement les plus importantes, car elles ne peuvent pas être immédiatement ressenties.

Ce papier pour dire qu’une cure thérapeutique peut heureusement s’aider de l’usage d’anti-inflammatoires naturels et d’anti-oxydants. Ils sont fréquents dans les huiles essentielles, la phytothérapie et la nourriture. Il doit y avoir une relation entre certaines partis du corps enflammées et des plantes particulières. Je n’en suis qu’à l’approche de cette solution. L’hypothèse est qu’une fois l’inflammation calmée, la personne est plus à même de pouvoir « supporter » le passage cohérent de l’énergie à certaines sollicitations énergétiques (liées au plaisir !) par un apprentissage d’adulte et non plus enfantin.

À titre indicatif, pour les huiles essentielles, trouver des gélules de « Citrus aurantium » (petit grain) ; matin et soir, en ouvrir une pour y mettre une et une seule goutte d’huile essentielle de Combawa ou d’Eucalyptus citronné (bio) et l’avaler, refermée, avec un peu d’eau ou au cours du repas. L’effet se fera ressentir au bout de deux à trois semaines. Traitement de trois semaines pour une semaine de repos à reproduire trois fois. En phyto : la reine des prés en tisane ; la nourriture : poissons gras, pamplemousse, tofu fait maison, viandes blanches, légumes, etc.